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Claire et Marc Héber-Suffrin
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De l’individuel au collectif - Marie-Claude Saint-Pé (animation) et Atelier coopératif de Recherche-action, 2002, Paris, France, L’Harmattan.


Extrait de la quatrième de couverture 

L’Écume du jour est un bistrot associatif s’inscrivant dans le Mouvement des réseaux d’échanges réciproques de savoirs. Son caractère innovant et créatif en fait un lieu alternatif. […] L’ouvrage se présente comme une monographie (une ethnographie) du projet de l’Écume du jour et met en lumière le caractère innovant de son mode d’animation et son engagement dans des dynamiques solidaires et interculturelles.

Une histoire dans la ville (un réseau d'échanges réciproques de savoirs, Évry), Nicolle Borroco, Hélène Salmona, 1996,  Vigneux, France, Matrice.

Extrait de la quatrième de couverture 

Définir des objets d’apprentissages, les proposer, les offrir, les demander, apprendre, faire apprendre : tels sont les actes posés par ceux qui participent aux réseaux d’échanges réciproques de savoirs. Ce texte rend compte de quelques-uns de ces moments où s’élabore, pour reprendre les mots de Freinet, un “ vrai travail ”. […] On y lira ce qui a fait pour ces personnes aventure, expérience et apprentissage : découverte qu’une petite partie de soi – un savoir, un désir de savoir – peut prendre valeur ; découverte que l’apprendre peut être une entreprise collective tissée dans la proximité et la familiarité et dans la rencontre avec les autres ; découverte de richesses cachées là, tout près de soi.

  

Maryannick et Michel Van Den Abeele, 2011, Echanges réciproques de savoirs en entreprise, Chronique sociale.

Cet ouvrage situe le RERS dans le mouvement vers la responsabilité sociale des entreprises. S'appuyant sur l'expérience menée à La poste, il propose une démarche et des outils à ceux qui souhaiteraient construire et animer un Réseau d'échanges réciproques de savoirs au sein de leur organisation.

Le RERS y est décrit comme :

- sollicitant l'initiative et la volonté d'apprentissage de ses participants ;

- déployant une culture de réseau ;

- levier de développement des compétences et du "savoir-vivre ensemble" indispensables à l'accompagnement des évolutions de l'entreprise.

  

RERS de Meaux, Echanger des savoirs à Meaux - La Réciprocité en actes, Chronique sociale

Cet ouvrage part de l'expérience réalisée par le réseau d'échanges réciproques de savoirs de Meaux (Seine et Marne, région parisienne, en France).

Il est le fruit d'une écriture partagée entre les participants du réseau et leurs partenaires.

Il permet de comprendre, de l'intérieur, la dynamique vécue et donne les clefs pour s'investir dans la création.

Sa réalisation a été accompagnée par André Vidricaire, professeur de philosophie québécois et spécialiste des Histoires de vie collective racontée collectivement.

C'est une belle aventure de courage et de persévérance. une référence pour d'autres groupes sociaux porteurs de projets sociaux comparables.

RERS d'Orléans Argonne, La Mosaïque des cultures.

Cet Agenda-Almanach est une création collective des participants du Réseau d'échanges réciproques de savoirs d'orléanO-Argonne (Département du Loiret en France).

Ce RERS a su, dès sa création, allier de façon intelligente et conviviale, les échanges réciproques de savoirs et les créations collectives.

Créations collectives qui, à leur tour, vont multiplier et diversifier les savoirs à partager.

Cet ouvrage montre  que ce sont les personnes concernées qui ont, d'abord, quelque chose à dire sur leurs lieux de vie, quartier, ville ou village. Que ce sont elles qui sont les mieux placées pour savoir ce qu'elles ont à faire de leur vie.

Des RERS suisses, Les Réseaux d'échanges réciproques de savoirs, Lausanne.

Redéfinir et redimensionner les liens sociaux pour tenter de les mettre sur un plan d'égalité, tel est, en quelque sorte, le défi qui sous-tend le concept des réseaux d'échanges réciproques de savoirs.

Prendre conscience de ses propres savoirs, apprendre à les transmettre et à recevoir ceux des autres, tout en sachant que chaque savoir a la même valeur, ce sont, entre autres, ces possibilités d'échanges que l'on peut trouver dans les réseaux.


Ce petit ouvrage (de poche) de 70 pages est réalisé par des membres de réseaux de Suisse romande.

RERS de Lisieux, De l'Usager à l'acteur... De l'assistant au partenaire, CAF du Calvados et Centre social de Lisieux

Mettre en place les moyens permettant à "l'usager" de passer de la position d'assisté au statut d'acteur et, dans le même temps, modifier sa propre pratique professionnelle, tel est le pari qu'une équipe de travailleurs sociaux de la Caisse d'Allocations  familiales a engagé à partir du Centre socioculturel de Lisieux (Calvados en France), en créant un réseau d'échanges réciproques de savoirs.

Cette démarche d'enseignement mutuel, fondée sur une réciprocité ouverte, amorce une dynamique de valoraisation qui fait du réseau un vecteur d'insertion et un lieu de vie permettant de retisser des relations sociales. C'est ce que cette évaluation a permis de vérifier.

Ouvrages écrits par des membres de réseaux et qui y font référence

Marie Deliesse, 2009, Plus forte que la violence, L'Atelier


Si Marie Deliesse a décidé d'écrire ce livre, c'est pour raconter avec pudeur comment son envie de vivre, son amour pour ses enfants et sa capacité de créer des liens lui ont permis de trouver un chemin de vie.


Marie Deliesse s'est engagée notamment dans les Réseaux d'échanges réciproques de savoirs

Didi Van de Wiele, 2002, Bâtir sa vie... surtout vers la fin,  L'Harmattan

Préface de Claire Héber-Suffrin

Son travail montre à quel point il est essentiel, non seulement de penser autrement la vieillesse, mais aussi d’apprendre à penser autrement la “ fin de la vie ”, ou encore “ la vie jusqu’à la fin ”. Ne devrait-on pas interroger  le terme même de “ retraite ” - action de se retirer de la vie active - et la catégorisation réductrice de “ retraités ” ? Quelle stupidité humaine, sociale, politique et économique que cette “ mise à l’écart ” : mise à l’écart, certes, d’expériences, d’intelligences, de richesses relationnelles, de connaissances et savoir-faire, de la conscience du “ présent ” comme un cadeau. Mais aussi mise à l’écart de cette créativité qu’exige, comme étant de droit pour elle-même, Didi Van de Wiele. Y aurait-il une période de la vie où l’on pourrait renoncer facilement à la créativité ou s’en voir exclu ? Où l’on pourrait, par décision sociale non interrogée et même intégrée comme une évidence, ne plus considérer ce “ présent-cadeau ” comme une création de soi par soi, comme une chance de contribution positive au bien commun ?

“ Tout ce qui ne se régénère pas dégénère. Bob Dylan chante “ qui n’est pas occupé à naître est occupé à mourir ”. Pour chacun, pour tous, pour soi-même, pour autrui, dans l’amour, dans l’amitié, dans l’avancée en âge, il nous faut vivre dans une régénération permanente… Régénérer : … l’aptitude à générer toutes les qualités et les dispositions humaines. C’est cette aptitude qui en deçà et au-delà des spécialisations, des fermetures, des compartimentations, est la source génératrice et régénératrice de l’humain. 11 Edgar Morin : in Discours de remerciements d’Edgar Morin (Unesco, 10 juillet 2001) cité dans la Revue de psychologie de la motivation, N° 32, p. 21, Vivre tous les âges…

Merci, Didi, de cette humanité qui éclaire ton œuvre.


  

Autres livres sur les RERS

Un ouvrage à l'initiative des réseaux d'échanges réciproques de savoirs.


Avec les contributions de Claire Héber-Suffrin, Jean-Marc Ayrault, Roger Bambuck, Marie-Françoise Bonicel, Manuel Devillers, Pierre Frackowiak, Marc Héber-Suffrin, Christian Mongin, André De Peretti, Michel Serres, Armen Tarpinian.


Un ouvrage qui aide à penser la question de la reconnaissance, des signes partagés de reconnaissance, de la reconnaissance partagée.


"Reconnaitre autrui est le souverain bien" Robert Antelme